LES LABORATOIRES YSONUT À L’HEURE DES ÉTUDES CLINIQUES
Dans leur souci d’excellence et de rigueur scientifique, les Laboratoires Ysonut travaillent activement au perfectionnement de leurs produits, non seulement dans leur conception et développement, mais également en aval, pour en valider l’efficacité empiriquement.
C’est dans ce but que nous procédons à des études cliniques indépendantes sous l’égide de professeurs de renommée internationale :
Étude clinique sur l’efficacité « immunité » de la nouvelle génération de probiotiques Ysonut,
en collaboration avec l’INRA, l’INA-PG et l’Institut Pasteur.
Étude clinique sur l’intérêt des Neuromédiateurs dans le traitement du surpoids et de l'obésité,
en collaboration avec le Pr. Rigaud, CHU Le Bocage, Dijon.
1- Étude sur la viabilité et les effets sur le système immunitaire des Probiotiques Immuno®
Avec environ 70% des cellules immunitaires de l’organisme, l’intestin joue un rôle majeur dans l’immunité, innée ou acquise. L’augmentation récente des pathologies allergiques, inflammatoires, auto-immunes, etc. est attribuée en grande partie au dérèglement du système immunitaire intestinal, et plus concrètement aux modifications de l’écosystème et du microbiote intestinal. Ce dernier est constitué de microorganismes vivant dans le tube digestif, en cohabitation avec leur hôte.
Dirigée par le Professeur Anne-Marie Davila, de l’Unité de Physiologie de la Nutrition et du Comportement Alimentaire (UPNCA) de l’Institut National de Recherche Agronomique, cette étude vise à valider l’efficacité du complément alimentaire « Probiotiques Immuno » de la gamme Inovance, qui contient des probiotiques de nouvelle génération associés à la lactoferrine, un composé reconnu pour ses effets sur le système immunitaire.
Les résultats de cette étude sont très positifs
RÉSULTATS sur la VIABILITÉ DES SOUCHES SÉLECTIONNÉES
Les résultats sur la viabilité des souches montrent une survie réelle dans le tractus digestif des bactéries du mélange probiotique. La survie des bifidobactéries est améliorée par la présence de la lactoferrine.
RÉSULTATS sur l’IMMUNITÉ LOCALE
Les résultats sur l’immunité locale montrent une parfaite stabilité des cellules immunocompétentes (lymphocytes T et B, cellules NK et dendritiques) et une diminution de lymphocytes (T) régulateurs traduisant donc un état de veille et de régulation immunitaire adéquat (pas de stimulation anarchique). La réponse immunitaire régulée entre les systèmes Th1 / Th2 permet ainsi de prévenir leur déséquilibre, qui conduit sinon à des pathologies inflammatoires (Th1) ou allergiques (Th2).
RÉSULTATS sur l’IMMUNITÉ PÉRIPHÉRIQUE
Les résultats sur l’immunité périphérique montrent une augmentation des proportions de lymphocytes T et B, la stimulation de LT helpers et régulateurs au détriment des LT cytotoxiques indiquant un meilleur potentiel de la réponse immunitaire. Notre système immunitaire sera plus vite stimulé et plus performant à répondre en cas d’agression infectieuse.
2) Une étude pilote en ambulatoire : étude contrôlée en double insu comparant une diète protéique standard et une diète supplémentée en précurseurs des neuromédiateurs
En collaboration avec un investigateur indépendant, le Pr. Daniel RIGAUD, Chef du Service d'Endocrinologie, Nutrition et Troubles du Comportement Alimentaire du CHU Le Bocage, Université de Dijon, le Comité Scientifique des Laboratoires Ysonut a mené à terme une étude clinique contrôlée en double insu comparant une diète protéique standard et une diète protéique supplémentée en précurseurs des neuromédiateurs: tyrosine (Dynovance) le matin pour la production d'indolamines, tryptophane (Sérovance) le soir pour la production de catécolamines.
Cette étude a permis de montrer qu’il est possible d’optimiser le comportement alimentaire et la qualité de vie sous régime très hypocalorique, si on y ajoute une supplémentation en tyrosine et tryptophane. Ceci est important dans la mesure où il est probable, ou à défaut plausible, que l’humeur et le comportement alimentaire (restriction, désinhibition) soient responsables des «échappements» à ce type de régimes en particulier, et par les régimes hypocaloriques en général.
La restriction volontaire induit en effet des troubles somatiques, alimentaires et psychocomportementaux connus (troubles du sommeil et de l’humeur, fatigue et fatigabilité, compulsions alimentaires, pensée dichotomique «manger fait grossir»), et, à terme, dans certains cas, des troubles du comportement alimentaire (binge eating, vomissements provoqués, conduite anorexique).
Sous régime protéiné, tous les facteurs testés ont montré une claire amélioration, bien qu’il existe de nettes différences entre les 2 groupes STT (supplémentés en tyrosine et tryptophane) vs. DP (Diète Protéinée) :
• La perte de poids est nettement supérieure chez le groupe STT, versus le groupe DP standard.
• La qualité de vie et du comportement alimentaire s'accroît sensiblement chez le groupe STT.
La différence la plus nette est retrouvée dans le groupe des obèses qui tirent un avantage majeur du programme STT.
Il apparaît par conséquent nécessaire de proposer aux patients obèses une supplémentation systématique en tyrosine et tryptophane, précurseurs des neuromédiateurs, dès qu’un programme diététique est mis en place.